FRANCE ADOT 35

INFORMATIONS SUR LE DON D’ORGANES
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* INTRODUCTION

Les greffes d’organes et de moelle osseuse représentent un espoir de vie pour des milliers de malades atteints de leucémie, d’insuffisance rénale ou hépatique, cardiaque ou pulmonaire.

« Nous devons prendre conscience que nous sommes les seules sources d’organes et que notre corps est une richesse fabuleuse. Ne pas en faire profiter les autres est comparable à se faire enterrer avec tous ses trésors »… « Tout ce qui n’est pas donné est perdu ». Professeur Cabrol 

LE PRELEVEMENT D’ORGANES

Le prélèvement d’organes ne peut s’effectuer à l’hôpital qu’après constatation, par le médecin, de la mort encéphalique du patient (mort cérébrale).
Si le prélèvement sur le défunt est autorisé, le personnel médical peut donc maintenir artificiellement (machine,…) les fonctions respiratoires et sanguines en vue d’un prélèvement.

DUREE DE CONSERVATION DES DIFFERENTS ORGANES

La répartition des organes faite par l’E.F.G. (Établissement Français des Greffes) est d’abord fonction de la durée de vie d’un organe en fonction de sa conservation.

Le cœur ne peut être conservé que 2 à 3 heures. Il faut que la greffe ait lieu très rapidement.
Pour le foie, la durée de conservation est d’environ 6 à 12 heures grâce à de nouveaux liquides de conservation.
Pour le rein, l’organe peut être maintenu au froid pendant 24 à 36 heures.
La greffe cœur-poumons se réalise sur des malades atteints de mucoviscidose.
Cette transplantation est différente des autres puisque le receveur du bloc cœur-poumons est lui-même donneur de son cœur s’il est en bon état pour la transplantation.

On évalue le degré d’urgence de la transplantation pour chaque personne en attente d’une greffe. Les priorités sont donc, locales, régionales puis nationales.

LE DON D' ORGANES UN BESOIN DE SOLIDARITÉ ET D' ÉTHIQUE

L'action de l'ADOT en vue de susciter les prélèvements d'organes et les dons de tissus (dont la moelle osseuse fait partie) in vivo est aujourd'hui plus que jamais indispensable.

Nos sociétés modernes sécrètent des comportements déviants contre lesquels l'ADOT s'efforce de lutter :

- l'appât du gain : le corps humain ne peut et ne doit en aucun cas donner lieu à quelque profit que ce soit. Ce principe, absolu, ne doit connaître aucune exception. On sait vers quelles aberrations le non-respect de ce principe sacré risque de conduire : l'exploitation du corps humain par l'homme est inadmissible. Une éthique solide, codifiée par une loi cadre, de portée nationale et au moins européenne doit nous garantir de ce point de vue.

- l’indifférence, le refus : soucieux de son confort, de ses droits, l'homme moderne a tendance à se refermer sur lui-même, à se tenir à l'écart de toute détresse, de toute entraide. Or, nos sociétés ont plus que jamais besoin de solidarité. Sur le plan social, nous le savons, nos pays développés comportent un nombre grandissant d'exclus que l'on ne peut ignorer ni matériellement, ni moralement.

Sur le plan de la Santé aussi, le haut niveau de qualité des soins implique des actions de solidarité. Sans le don du sang, sans les dons d'organes, combien de malades et d'accidentés n'auraient pu être sauvés.

Il faut que chacun se persuade que :

"Si je suis prêt à recevoir, je dois aussi être prêt à donner"


La transplantation est encore un acte exceptionnel, merveilleux.

Les greffes, cela fonctionne, même si c'est une thérapie récente. Les Français les ont accompagnées au travers des médias : première transplantation cardiaque avec Christian Barnard, la greffe du Révérend Père Boulogne, d'Emmanuel Vitria, les cœurs artificiels, les xénogreffes, les "Premières" : transplantations dominos, greffe de foie partiel, patiente greffée devenant mère, greffes multiples, greffes pédiatriques...

Les différentes enquêtes menées par la Fondation Vincent Guéry, puis par le Comité don d'organes ou les ADOT, montrent la constance de l'opinion des Français vis-à-vis du don, qu'ils soient ou non correctement informés de sa réalité, de la mort cérébrale, des lois ou de l'attitude des Églises.

Cette constance s'appuie sur différents aspects de la culture judéo-chrétienne, du contrat social et de la confiance vis-à-vis du corps médical. Elle est renforcée par le concept utilitaire et celui de la réciprocité. "Je suis prêt à recevoir, je dois aussi être donneur". Par ailleurs, les questions fondamentales que pose le don d'organes ne se situent pas dans le champ du médical et le discours scientifique est loin d'être intégré par tous.

Devenez des ambassadeurs du don d'organes, portez sur vous la carte de donneur.
La carte est gratuite. Elle est disponible :

 

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